Verger de Gouvets.

2003.

En 2003, avec l’aide du député Lemoine, d’une dame du conseil départemental–Hélas, je ne me souviens plus de son nom—Dommage car elle nous a sacrément bien aidés!–, d’Eugène , de Jacky et Berru– 3 croqueurs–, je crée le verger conservatoire de 22 pommiers à cidre sur l’aire de repos de la A84, à Gouvets.

Alors qu’ Eugène–qui nous a fourni les greffons–, Jacky et Berru greffent, je sélectionne les greffons, établis un plan…

Alors que j’avais averti par voie de presse que cette séance de greffage était ouverte à tous, seul un visiteur est venu nous voir! Désintérêt pour notre patrimoine fruitier ? L’avenir, hélas, le confirmera!

2004.

Félicitation à nos trois greffeurs qui ont réussi 100 % de leurs greffes.

Alors que j’avais averti par voie de presse que

— Jacky allait tailler les jeunes greffes afin de former une charpente équilibrée– ce qu’il réussira à merveille…Les photos manquent une fois de plus!

— que j’allai pendant ce temps donner un cours de greffage sur table— ici, les correspondants ont écrit un excellent article—, Jacky n’a vu aucun visiteur! Et moi, deux, dont Mr Bourdon, cidriculteur avec qui j’ai eu plaisir à discuter….Les autres personnes étaient de passage puisqu’il s’agit d’une aire de repos.

  Désintérêt pour notre patrimoine fruitier ? L’avenir, hélas, le confirmera!

  Désintérêt pour notre patrimoine fruitier ? L’avenir, hélas, le confirmera!

À la fin de cet article, je concluais ainsi:  » Nous souhaitons créer une structure associant tous les partenaires de la filière fruitière, aux côtés du conseil général de la Manche.La réflexion est en cours. »

Pendant les 3 années qui suivent, je vais remuer ciel et terre–Non, non, je n’exagère pas!– et mes efforts n’accoucheront que d’une souris malingre!!!

Ainsi va, ce qu’on appelle pompeusement l’humanité!

Sans doute ai-je rêvé à une autre humanité!

Toujours est-il que 3 ans plus tard, voici ce qu’est devenu ce verger!

2007.

C’est à dire 4 ans après le greffage.

Voici les 22 pommiers.

2018.

C’est à dire 15 ans plus tard.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée Champs requis marqués avec *

Publier des commentaires